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Kayak & paddle

Balise pour kayak de mer et paddle SUP

Le kayak de mer et le paddle longue distance sont des sports nautiques à faible inertie mais à forte exposition : pas de carène rassurante, pas de moteur de secours, aucune VHF fixe, un chavirage possible en 2 secondes. La PLB est souvent le seul moyen d'alerte possible — et elle doit être portée sur soi, jamais dans le kayak.

Risques spécifiques du kayak de mer

  • Chavirage et séparation du kayak par le courant.
  • Hypothermie en 20 min (même en été, eau à 18°C).
  • Dérive rapide (0,5 à 1,5 nœud) vers le large.
  • Aucune silhouette visible au radar (bois/plastique, profil plat).

En paddle SUP, ajoutez le vent : une petite brise de terre peut pousser un SUP à 2 nœuds en 10 minutes, inexorablement vers le large.

L'équipement recommandé

  • rescueME PLB1 (116 g) attachée au gilet ou au harnais (jamais dans le coffre étanche du kayak).
  • Leash de paddle (pour ne pas perdre le board après chute).
  • Sac étanche avec un téléphone ET une VHF portable pour les traversées.
  • Pour les traversées longues (>10 milles) : téléphone satellite Iridium pour relayer position à la famille.

Traversée Corse-continent, Antibes-Cannes : cas d'école

Une traversée kayak de 180 km, c'est 25 à 40 heures d'eau. Deux nuits à la cape derrière un rocher. Les conditions peuvent basculer en 3 heures. La PLB est sur le gilet, la VHF dans un sac étanche, le téléphone satellite idéalement dans la yole de soutien ou à terre — car l'émission est quasi impossible depuis un cockpit inondable.

Paddle SUP : le gilet non négociable

Beaucoup de paddleurs négligent le gilet en prétextant la faible chute. Or c'est précisément dans le bras de mer apaisé, par chaleur et absence de vent, que le risque d'hypothermie discrète est maximal. Une PLB accrochée à un gilet non porté est à peu près inutile. La PLB doit être sur vous, jamais sur l'objet flottant.

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